Est-ce que la météo influence-t-elle notre santé ?

Les rhumatismes se réveillent quand le temps change, les virus se propagent avec les rhumes, et les vents provoquent les migraines… Selon la croyance populaire, le lien entre les conditions climatiques et nos maladies mineures et graves n’est plus confirmé. Par temps froid, humide ou trop chaud, le nombre de visites dans les établissements médicaux et les services d’urgence augmente. Si le lien entre la météo et certaines maladies (comme une crise cardiaque) est avéré, alors pour d’autres, il est aléatoire et ne peut s’expliquer qu’indirectement : par mauvais temps, nos activités de sortie diminuent. Avec moins d’exercice, on mange plus…. La qualité de vie et le moral sont affectés. Jusqu’à présent, nous comprenons l’impact des différents types de conditions météorologiques

Le froid humide accentue la gravité des douleurs rhumatismales

Si la météo dans une certaine zone joue un rôle pivot, voire sert de baromètre, c’est bien le rhumatisme. La plupart des patients souffrant d’arthralgie se plaignent de l’impact des conditions météorologiques sur la douleur et la raideur. Ils augmenteront en raison du froid, de l’humidité, de la chute de pression à l’approche des intempéries ou augmenteront en raison de la chaleur. … Explique la sensibilité à la pression atmosphérique (parfois ressentie lors d’un vol en avion) ​​ : l’air appuie sur les tissus avec une certaine force, réduisant leur congestion lorsqu’ils s’enflamment. L’humidité, la pluie et le brouillard augmentent également les infections respiratoires : ils apportent à la terre bactéries, virus et polluants transportés par le vent.

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Le froid sec accroit les problèmes respiratoires et cardiaques

Plus la température est basse à 0 ° C, plus le nombre d’hospitalisations et de décès dus à des crises cardiaques est élevé. C’est ce qu’une étude canadienne récente a montré. Le froid peut provoquer la constriction des vaisseaux sanguins, augmenter la pression artérielle et la viscosité du sang et allonger la fréquence cardiaque, de sorte que des caillots et des thrombus sont plus susceptibles de se former, ce qui peut entraîner des infarctus. Ce mécanisme favorise également l’angine de poitrine et les accidents vasculaires cérébraux. L’inhalation d’air froid peut déclencher une crise d’asthme, en particulier lorsque vous êtes fatigué, ce qui peut provoquer une bronchoconstriction et des crampes respiratoires. En hiver, les muqueuses du nez et de la gorge sont moins défensives face aux agressions. Et comme nous avons tendance à rester à l’intérieur et à avoir moins de ventilation, les bactéries peuvent se multiplier et propager des infections. Le froid peut également provoquer des gerçures (il peut dessécher la peau), des engelures ou le syndrome de Raynaud (il peut resserrer les vaisseaux sanguins).

La chaleur emporte un dessèchement et des accidents cardiaques

Si la chaleur se transforme en canicule, cela peut être dangereux (par exemple, à Paris, elle dépasse 31°C le jour et 21°C la nuit pendant trois jours consécutifs). Les jeunes enfants, les personnes âgées ou les personnes atteintes de maladies chroniques sont particulièrement à risque de déshydratation : fatigue, confusion, risque de coup de chaleur, crampes, coliques néphrétiques… et augmentation des convulsions chez les patients atteints de schizophrénie ou de dépression.

Même avec une augmentation modérée des calories (de 20 °C à 25 °C en 2 jours), l’insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux et l’arythmie entraîneront davantage de décès (2). Cela peut s’expliquer par l’augmentation de la charge de travail du cœur, la déshydratation et la consommation de sel.

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